L'ART DE VIVRE AUTOUR DU JARDIN

Créé en 1995 par Louis Albert de Broglie, LE PRINCE JARDINIER propose aux amateurs de jardin des collections d'outils et d'accessoires de jardin de qualité, des vêtements aux fibres naturelles, mais aussi des objets pour la maison, la table et le pique-nique.

Sécateurs, arrosoirs et tabliers sont vendus sur les présentoirs des magasins les plus chics du monde entier. Le blason en laiton, qui reprend les armes de la famille, atteste de la qualité des matériaux et des finitions. « J'aime les objets que l'on ne jette pas et que l'on transmet aux générations futures » confie ce vrai prince devenu jardinier.

Depuis 2007, la marque de l'art de vivre autour du jardin propose aussi des collections de mobilier, pensées et dessinées par Louis Albert de Broglie. Après avoir restauré les chaises originales des jardins parisiens, ce passionné peut ainsi laisser libre court à son imagination et faire partager sa culture des jardins...

Mon chemin est-il différent d’autres routes pris par d’autres promeneurs ? Le mien m’a attaché très tôt à la terre, cette terre nourricière qui a ancré en moi les odeurs de jardins, de foin l’été, l’étable l’hiver, la forêt, la montagne, la mer, les rivières comme des territoires de jeux, d’équilibre, de bonheur.

La ville et les voyages lointains n’y ont rien changé. Le mirage des plaisirs matériels ont simplement mis une borne à un horizon et à ce qui me semblait bon et essentiel de retrouver.

Le hasard, s’il existe, m’a extrait de la banque pour me donner le surnom de ‘Prince Jardinier’, mais derrière cela il y a et existe un vrai jardin en Touraine, au château de la Bourdaisière ou est né il y a 20 ans ce qui est devenu le conservatoire nationale de la Tomate, ses 650 variétés cultivés.  Si le sujet semblait ennuyeux, il est peut être aujourd’hui  regardé comme une contribution qui a élevé au rang d’étonnant la présentation de cette collection exceptionnelle. C’est le regard hédoniste et esthétique à la richesse variétale de ce fruit qui conduit la curiosité d’un grand nombre à se pencher sur ce travail.

Mais c’est aussi la double notion de préservation, comme un patrimoine ou un capital appartenant à tous doublé d’une vision pédagogique et didactique. Cette dernière me vient  d’une institution majeure des Sciences Naturelles, la Maison Deyrolle datant de 1831 et que j’ai pu racheter en 2001 pour apporter à cette notion de biodiversité, la notion d’observation, de compréhension propre à cet exercice vitale qui aujourd’hui fonde mon engagement, mais surtout ma vision de l’éducation.

La Nature est une, mais sa force et ses faiblesses autant de sources d’interrogations qui animent nos travaux. La résilience est un enjeu majeur de notre société et si nous voulons faire face au défi de l’agriculture et de la santé pour tous, alors il faut expérimenter d’autre mode de cultures comme la permaculture. Il est urgent de vérifier qu’elle est bien économiquement viable, et transposable en nombre dans une grande diversité d’environnements rencontrés en France pour conduire à l’autonomie alimentaire des territoires.

Mon chemin est long, riche de rencontres formidables, ou je cherche à concilier ma recherche du beau et de l’essentiel pour construire ce langage entre les générations, pour construire un autre mode d’équilibre.

Mon surnom n’est là que pour illustrer la noblesse de la terre sur laquelle tous les jardinier s’agenouillent et cultivent un terreau fertile et généreux qui apportent plus qu’il ne prend.

Peut-être est pour cela que je souhaite lui rendre cette vérité !